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Djamila Bouhired, une militante durant la libération de l’Algérie

mercredi 13 mai 2009

Née dans une famille de classe moyenne, elle est scolarisée à l’école française (il n’y en avait pas d’autres). Elle rejoint le Front de libération nationale durant ses années étudiantes. Elle travaillera plus tard comme officier de liaison et assistante personnelle de Yacef Saadi à Alger.

En avril 1957, elle est blessée dans une fusillade et capturée par l’armée française (la force coloniale). Elle est soupçonnée d’être une poseuse de bombe, inculpée pour ses actes, torturée et condamnée à mort. Son exécution est stoppée par une campagne médiatique menée par Jacques Vergès et Georges Arnaud. Ils écrivent un manifeste, publié la même année aux Éditions de Minuit, Pour Djamila Bouhired.

C’est, avec le livre d’Henri Alleg La Question, l’un des manifestes qui alerteront l’opinion publique sur les mauvais traitements et les tortures infligés par l’armée aux indépendantistes algériens. Devant le tollé international soulevé par sa condamnation, elle est finalement graciée et libérée en 1962.

Elle travaille après sa libération avec Jacques Vergès, qu’elle épousera en 1965, sur Révolution africaine, un magazine centré sur les révolutions nationalistes africaines. Elle a eu 2 enfants de son mariage avec Vergès.


Sa vie a été adaptée au cinéma par Youssef Chahine, Djamilah sorti en 1958. Son parcours est aussi évoqué dans la première partie du film L’Avocat de la terreur consacré à Jacques Vergès.

Source : Wikipedia

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